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90BPM  |  ART & LIFESTYLE  |  Graffiti (Modérateurs: Donerz, Werner Von Bohr, King Bobo)  |  Fil de discussion: Gangs of Paris
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Auteur Fil de discussion: Gangs of Paris  (Lu 12433 fois)
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« le: Octobre 30, 2008, 06:21:59 »

Gangs of Paris

Il ne peut en rester qu’un

Au début des sixties, la culture des gangs urbains apparaît en France. La lutte entre bandes rivales atteint son apogée au cours des années 80, notamment autour du contrôle symbolique de la capitale. Une épopée violente, déclinée à coup de bastons.
Blousons noirs, Hell’s et Skinheads débarquent sur le macadam

Paris, 1961 : un festival rock organisé au Palais des sports tourne à l’émeute. Salle de spectacle et station de métro saccagées. Plusieurs policiers blessés. Détonateur : une rixe déclenchée, d’après les témoignages, par des « blousons noirs ». Le terme, censé désigner la jeunesse marginale, est consacré en 1959 par la presse française qui n’hésite pas à entretenir la peur engendrée par ces groupes de banlieusards. Déjà… La plupart du temps, ces derniers se bagarrent entre eux. Usage répandu : dépouiller l’autre de son cuir ou de ses bottes. Tout au plus, certains rackettent les gosses de riches –quand ils osent arpenter les beaux quartiers. L’affaire prend une autre tournure lorsque les Hell’s Angels, dont Hollywood et la littérature ont immortalisé la légende, font des émules en France. Pour mieux signifier leur rejet de la société, les gangs locaux imitent leurs grands frères américains en osant la provocation suprême : arborer la swastika (symbole nazi) ! Durant plusieurs années, les Hell’s de Malakoff, de Boulogne ou de République sèment la terreur dans les soirées parisiennes et s’affrontent occasionnellement. Parfois à balles réelles ! Une violence inédite qui n’est pourtant qu’un début… Lorsque le phénomène Bikers s’estompe au milieu des années 70, une nouvelle contre-culture fondée par la jeunesse prolétaire anglaise se développe dans l’Hexagone : le mouvement skinhead. Comme au Royaume-Uni, celui-ci fait l’objet d’une récupération politique de l’extrême droite [1].


    1984, Paris, Porte de Clignancourt. Bombers, Doc... l’esthétique skin marque des points. Sur le mur derrière, l’inscription "La France aux Français."
« Dernière édition: Octobre 30, 2008, 06:30:15 par ON & ON » Journalisée

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« Répondre #1 le: Octobre 30, 2008, 06:22:47 »


En 1975, la loi sur le regroupement familial engendre l’arrivée de familles immigrées sur le territoire français. Les ratonnades organisées par les groupuscules issus de la mouvance skinhead se multiplient. En réponse à leur banalisation, les premiers gangs formés par les enfants des cités voient le jour au sein de la ceinture de feu qui se dessine progressivement autour de la capitale…
La chasse aux Skins va commencer

1983-84 : Les Requins Vicieux et les Black Dragons sont fondés. Avant eux, les Asneys –et même une section française du Black Panthers Party– organisent une riposte physique aux agressions racistes. En 1988, c’est l’escalade : plusieurs attaques, parfois meurtrières, sont perpétrées contre des personnes de couleur. Serge Ayoub dit Batskin, chef du Klan, une des organisations très actives, est alors le Skin le plus célèbre de France. Son surnom, il le gagne grâce à son utilisation de la batte de base-ball lors des ratonnades. Sa notoriété, il la doit à la foule de médias qui le sollicitent pour des interviews où il exprime ses opinions xénophobes et multiplie les provocations envers les gangs antiracistes. Ces derniers, considérablement développés entre-temps, sont désormais tous d’accord : le Skin est déclaré hors-la-loi dans les rues de Paris.



Les BD (Black Dragons), avec désormais plus de 600 activistes, poursuivent les crânes rasés jusqu’à la gare de Saint-Germain-en-Laye (78), leur camp de base. Deux autres gangs participent à ces descentes : les Cobra Power, affiliés aux BD, ainsi que la bande plus restreinte des Ducky Boys, dont les membres portent un insigne nationaliste détourné : une croix celtique amputée d’une de ses branches, formant les initiales DB. Des groupes issus de la mouvance du rock alternatif, comme les Redskins (Skins « communistes »), soutiennent aussi la cause. L’union porte ses fruits : les boneheads (crânes rasés) n’ont pas disparu, mais ne peuvent plus porter leurs couleurs publiquement. Sauf aux alentours du Parc des Princes, où ils se rendent en nombre aux matchs du PSG pour investir le sulfureux Kop de Boulogne.
La dérive des gangs « zoulous »

Fin des années 80. La chasse aux Skinheads est terminée. Une culture révolutionnaire est en train d’exploser au cœur de Paris : le hip hop. Les premières échauffourées entre gangs des quartiers apparaissent lors de soirées censées célébrer la devise du mouvement : Peace, Love and Unity… Été 89 : les affrontements prennent une nouvelle dimension. Une coalition décide d’aller défier les Black Dragons, le gang le plus puissant, sur leur territoire de La Défense. On y retrouve les Mendy, une bande regroupée autour d’une famille des Yvelines, et les Requins Juniors, petits frères des Requins Vicieux, qui semblent avoir pris l’ascendant sur leurs aînés. L’affrontement a lieu un samedi après-midi. Les assaillants sont nombreux. Assez pour encercler le centre commercial et tendre un guet-apens à la dizaine de BD qui s’y trouvent. En plein milieu de la foule paniquée, des coups de feu éclatent. Trois dragons tombent à terre : le premier est touché par une balle, le deuxième par un coup de couteau, le dernier tabassé par une vingtaine de personnes. La police arrive après la bataille et procède à 22 arrestations. La guerre des gangs « zoulous » (ainsi baptisée par la presse en référence au mouvement hip hop) est lancée.


    Document d’archives (France soir)
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« Répondre #2 le: Octobre 30, 2008, 06:23:58 »

Elle entraînera son lot de vengeances interminables, parfois irréparables. Car les bagarres ne font pas que des blessés. Le 29 juillet 1990, après un énième règlement de comptes, Omar Touré est passé à tabac à coups de batte de base-ball. Il s’effondre sur le parvis de La Défense. Et ne se relèvera pas. Confusion totale : comment identifier l’« appartenance » de la victime ? Black Dragon ? Allié des BD ? Membre des CKC (Criminal Killer Crew), ce gang proche des Requins Juniors ? L’affaire fait la une de la presse nationale. Deux mois plus tard, tous les foyers de France découvrent les images télévisées des révoltes de Vaulx-en-Velin. On y voit des jeunes retourner les voitures comme des crêpes, galvanisés par le désespoir suite à une nouvelle bavure policière. Le « malaise des banlieues » s’invite dans l’espace public français. Et reviendra régulièrement pour atteindre son point culminant. Novembre 2005…
La fin des gangs

Au milieu des années 90, le démantèlement des gangs orchestré par la police française s’achève. La violence, elle, ne disparaît pas. La misère sociale qui l’engendre non plus. Les batailles rangées entre quartiers remplacent la guerre des bandes « zoulous ». Leurs survivants prennent des chemins différents. Certains ont sombré dans la délinquance, d’autres investissent le créneau de la sécurité, allant jusqu’à devenir gardes du corps pour des stars du show-biz. Quelques-uns optent pour le domaine artistique. Plusieurs fans du chanteur de reggae Pierpoljak découvrent ainsi avec surprise son passé skinhead, révélé par un autre protagoniste de l’époque, MC JeanGab1, membre des Requins Vicieux, passé par la case prison (7 ans pour braquage) avant de faire carrière dans la musique. Les Black Dragons comptent dans leurs rangs les frères Joe Dalton et Daddy Lord C, deux figures du milieu rap, mais aussi Shuck2, l’un des meilleurs artistes graffiti français [2]. De Nanterre à Montreuil en passant par Grigny et Sarcelles, ses fresques, ainsi que celles des autres activistes hip hop de sa génération, rendent hommage à leurs gangs respectifs. Derniers vestiges d’une époque révolue, à la fois mythique et tragique.



    Shuck2, devant une de ses oeuvres
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« Répondre #3 le: Octobre 30, 2008, 06:25:24 »

« Si c’était à refaire... »

Jean-Yves dit « Shadow », issu de la première génération de gangs nés dans les cités, au début des années 80. Directeur d’une école d’arts urbains à Rueil-Malmaison (92), il vient de réaliser un docu sur les Black Dragons, dont il est l’un des piliers.


Pourquoi ce DVD ?

Beaucoup de gens évoquent notre histoire sans connaître l’objectif originel du gang, son esprit. Nous avons voulu combler cet oubli. À la base, les Black Dragons sont tout sauf une bande de voyous. Il faut le savoir !

Comment est né le gang ?

Il a été créé aux États-Unis pour lutter contre le Ku Klux Klan. En 1983, le fils d’un des fondateurs, Yves « le vent », s’est installé en France. En découvrant les attaques racistes des Skinheads, il a créé sa propre branche des Black Dragons, toujours dans l’esprit des arts martiaux. Lui-même professeur de kung-fu, il enseignait des règles strictes : pas d’alcool, pas d’agression, lutter contre le racisme et la délinquance. Bonne cause quoi !

En quelle année as-tu rejoint les BD ?

En 1986. Un jour, j’étais dans la rue avec un ami, en train d’effectuer des mouvements d’arts martiaux. Un type s’arrête et nous propose de rejoindre un groupe d’entraînement. Arrivé au parc de Nanterre, le lieu de rendez-vous, j’aperçois 200 Noirs torse nu en train de taper du karaté ! Le gars nous dit : « Ici, ce n’est pas un club d’arts martiaux mais un gang. On chasse les crânes rasés. Si vous adhérez, revenez ! » Je n’ai pas hésité longtemps. À l’époque, les Skinheads balafraient des femmes enceintes ! Peu après, j’effectuais ma première descente avec les Black Dragons. On portait tous la même tenue : Doc Martens, pantalon et bombers noirs, avec l’insigne du gang.

    Yves "le vent", chef des Black Dragons et Eddy, son lieutenant.

Votre action a ensuite dérivé…

Au bout d’un moment, gérer plus de six cents personnes est devenu impossible pour Yves « le vent », notre chef. Une génération est arrivée, avec un état d’esprit à mille lieues des arts martiaux –critère au départ essentiel pour entrer dans les BD ! Certains ont touché à la drogue. Lorsque les embrouilles ont commencé avec d’autres gangs, l’engrenage de la violence s’est enclenché. Pour prendre mes distances, j’ai créé une section junior des BD composée de cent membres. De 92 à 97, je leur ai enseigné ce que je savais sur les arts martiaux. Résultat : aucun n’est allé en prison.

Aujourd’hui ?

Il existe toujours un noyau dur de 40 piliers. Le gang est en sommeil, mais nous sommes là. Si c’était à refaire, je ne retiendrais que notre lutte antiraciste. Pour le reste, ç’a été un énorme gâchis. On aurait dû politiser le mouvement. Au lieu de ça…


    1985. Le groupe The Clash métisse le punk d’influence reggae. Leurs concerts restent de violents champs de bataille.

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« Répondre #4 le: Octobre 30, 2008, 06:29:08 »

Skins rouges, Skins bruns

Autour des gangs « labellisés », il y avait les bandes : Punks, Skins… « Redskins » lorsqu’ils affichaient des lacets rouges à leurs Doc Martens et « fachos » aux lacets noirs ? Heu, si on veut. À Paname, l’un des chefs de bandes des Skins « pas red », c’était le redoutable Farid. Les mouvements qui faisaient rage en Angleterre (comme Rock against Racism) n’avaient aucune prise en France. Les seules tendances à être à 100% fachos étaient les Sudistes, d’inspiration rockabilly, qui tiraient leur nom des mouvements pro-esclavage du Sud des USA. Les Punks se divisaient en deux tendances : version galère, à cheval entre Skins rouges et noirs, rassemblée autour du groupe La souris déglinguée et bandes plus intello, plus arty, plus destroy dans la consommation de drogues et d’amphétamines que dans les batailles rangées. Dans les banlieues, des Punks harcelés par les rockers descendaient sur la capitale pour envahir les soirées chic. Le contraste des rencontres était saisissant. Je traînais avec ceux de Noisy. Lors de concerts (The Clash, Siouxsie…), la violence était incroyable, pas imaginable aujourd’hui.
Styx, ex-Punk du 93
De Paris à New York

Livres

1966. Aux États-Unis, les gangs de motards alimentent les fantasmes. Le génial Hunter S. Thompson (Las Vegas Parano) passe un an à leurs côtés et tire de son aventure un livre fascinant, Hell’s Angels : A Strange and Terrible Saga. Son histoire avec les Bikers se termine mal : parce qu’il refuse de leur reverser une part de l’argent des ventes, les Hell’s le tabassent en le laissant pour mort. Le mythe est sauf…

2000. Gang, signé Yan Morvan (photos) et Jean-Marc Barbieux (textes), est le résultat de trente années d’investigation au cœur des bandes parisiennes : Blousons noirs, Fifty’s, Skinheads, Zoulous. 178 pages agrémentées de coupures de presse de l’époque (Actuel, Globe, Paris Match). Le livre est interdit pendant deux ans avant d’obtenir une autorisation de publication.


Ciné

Outre Colors, film culte de Dennis Hopper made in Los Angeles (1988), la référence du genre est réalisée en 1979 par Walter Hill : Les Guerriers de la nuit. On y découvre l’univers des gangs new-yorkais à travers la chasse aux Warriors, une bande accusée d’avoir assassiné le chef du crew le plus puissant de la ville. Dès sa sortie, le film déclenche une hystérie dans le monde entier. Afin d’anticiper d’éventuelles émeutes, certains demandent la suppression de la baseline : « Voici les armées de la nuit. Ils sont 100000. Cinq fois plus que les policiers. Ils pourraient diriger New York. » Malgré une esthétique très « années 80 » (musique, style vestimentaire), le film n’a rien perdu de sa magie et continue d’inspirer certains artistes. Le look des Furies (tenue de base-ball et maquillage façon Kiss), l’un des gangs du film, a récemment été repris par des danseurs du film Rize, ainsi que dans un clip de Booba, Garde la pêche. À venir en 2008 : un remake des Guerriers de la nuit réalisé par Tony Scott. En attendant, courez vous procurer le DVD de la version originale : « Warriors, la partie va commencer ! »

Réalisé par Abdelkrim Branine

source: http://www.respectmag.fr/spip.php?article497
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lerochelais
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« Répondre #5 le: Octobre 30, 2008, 06:36:37 »




    Shuck2, devant une de ses oeuvres



c'est pas shuck2 devant ...
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Frank Sinatrash
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« Répondre #6 le: Octobre 30, 2008, 06:38:36 »

super interessant jallais laisser un message justement en parlant du bouquin de yann morvan que je possede et tu l'as mis.. c'est une veritable bible d'ailleurs la tof des black dragons un peu plus haut (en mode kung fu) en provient... il ne nous reste plus qu'à scanner pour faire profiter au 90bpmistes de ces photos!
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trust the few
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« Répondre #7 le: Octobre 30, 2008, 07:33:48 »

Au début des sixties
jme suis arêté là
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« Répondre #8 le: Octobre 30, 2008, 08:12:40 »

Au début des sixties

jme suis arêté là

Sur que dès que ça dépasse les 3 lignes ça en décourage + d'un, au moins t'auras vu les images!!
(Dois-je rappeler que je ne suis pas l'auteur de cet article?)



Bref, sinon pour ceux que ça intéressent, voici un lien qui reprend le reportage Arte sur le mouvement Skinhead:
http://www.dailymotion.com/playlist/xmbk4_I_Zapotek_skinhead-attitude

XXXXXXXXX

Et ci-dessous "La réponse" des fachos face aux antifas, redskins etc.. et ainsi qu'aux reportages qui les dénigrent:

Notre réponse.



Un mensonge répété dix fois reste un mensonge; répété dix mille fois il devient une vérité disait Goebbels.

Il semblerait que "ceux d'en face" soient férus de ce genre de conseil.

Notre surprise fut grande, à mes amis et à moi, lorsque nous avons découvert qu'une série de DVD était sortit pour commenter ce qui fut une partie de nos vies, dans notre famille politique.

Le pavé parisien, comme d'ailleurs en France, nous l'avons arpenté, nous l'avons tenu aussi.

Et aujourd'hui certains essayent de faire croire que nous avons été leurs victimes, des "chasseurs", des "antifas", des "gangs"...

Si parfois les limites de la violence urbaine ont été repoussées à certaines époques, ça n'est pas contre ces personnes.

Le film que nous avons préparé n'est pas vraiment une réponse, contairement a ce que son nom semble indiquer.
Notre seule réponse est "vous n'existiez pas", c'est tout.

Le danger était réél, oui, pour nos ennemis, pour nos amis parfois aussi, des hommes braves ont souvent payés de leur liberté, voire de leur vie, leur engagement.

C'est leur histoire que nous avons voulu raconter, dans un film préparé en secret, pour éviter les sabotages et racontars habituels. Chaque protagoniste a choisi de garder un silence radio total jusqu'à sa mise en ligne, ne vous étonnez donc pas et surtout n'en voulez pas à vos amis qui ont participés de ne pas vous en avoir parlé avant... ça n'est que pour mieux mettre une claque - une de plus ! - aux falsificateurs et aux afabulateurs.

.... télécharger gratuitement (et oui, nous ne sommes pas des "anticapitalistes" de bazard pour faire payer 20 euros un DVD gravé dans un garage...) cette mise au point qui nous a semblé essentielle.

source: http://notre-reponse.over-blog.fr/article-23890281-6.html#anchorComment



Se faire son opinion soi-même.......
 Lips Sealed Cry Lips Sealed Cry Lips Sealed Cry

« Dernière édition: Octobre 30, 2008, 10:04:43 par ON & ON » Journalisée

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kasual
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« Répondre #9 le: Octobre 30, 2008, 08:19:29 »

Tu peux suprimé le dernier post? faire de la pub pour ces sous-merdes ici, j'trouve sa plus que déplacé.

"La réponse" des neuski face aux antifas"
La réponse des skins face aux skins?
« Dernière édition: Octobre 30, 2008, 08:22:32 par Jolly Roger » Journalisée
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« Répondre #10 le: Octobre 30, 2008, 08:50:24 »

J'vois pas pourquoi parler d'un sujet voudrait dire en faire de la pub' (en bien ou en mal)...ça s'appel de l'information ( ou "connaitre son ennemi" etc..)
Y'a des choses qui existent, et c'est important de les connaitre...
Surtout que ya skin ET skin, c'est vraiment le bordel a suivre et complexe...vraiement ils sont relou ("j'suis skin mais anti-extemiste etc"...)
Donc non je ne vois pas l'interet de censurer le dernier post...dzl.
Oui la ça parle plus uniquement de Shuck2 et des BD, mais ça fait/faisait partit de l'univers dans lequel on vit et des luttes toujours en cours...mais effectivement ça n'a peut etre rien a faire ici, je laisse le soin aux modos de niquer le sujet s'ils le desirent...
Mais je pense qu'etre objectif ( sur le sujet "Gang a paris") c'est de parler de tous, pas seulement ceux d'un coté et pas de leur ennemis... et ya matière a parler parceque des group(uscules) y'en a bcp en france..

PS: antifa=antifasciste.
« Dernière édition: Octobre 30, 2008, 08:56:17 par ON & ON » Journalisée

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« Répondre #11 le: Octobre 30, 2008, 08:59:13 »

J'allais poster l'annonce de la réponse des Fafs.
C'est marrant.
ça risque d'etre drole.

Par contre, tout le reste ou presque tout c'est une énorme blague.
Je laisse un peu le sujet prendre du poids et de l'utilité et je reviendrai avec des liens, des anecdotes sur tout ça.
Mais c'est marrant comme les gens s'aiment tellement.
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Nique l'Etat. Nique les Médias.

Cohérence et Mentalité.
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« Répondre #12 le: Octobre 30, 2008, 09:05:17 »

Il y'a skins et boneheads. Si tu sais pas de quoi tu parle, parle pas.

Alors vas falloir expliquer ce qui l'a déjà été. Le mouvement skinhead est un mouvement metisse, rude boys - mods, a la fin des année 70. A savoir a cette epoque ils ecoutaient du ska, du reggae et du rock. Donc par nature meme cette culture est multi-raciale et internationale de nos jours. Comment peut-on se dire skinhead, et raciste?

Cette culture est d'origine proletaire. Comment au fond de soit meme, peut-on se dire skinhead et de droite?

Les boneheads (tete d'os) ne sont que des sac a merdes. Ils s'apellent par le nom d'une culture multi-raciale ou par le terme pejoratif que leurs ennemis leurs ont donné.


« Dernière édition: Octobre 30, 2008, 09:17:42 par Jolly Roger » Journalisée
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« Répondre #13 le: Octobre 30, 2008, 09:27:41 »

Il y'a skins et boneheads. Si tu sais pas de quoi tu parle, parle pas.
SI je sais de quoi je parle, ou du moins je sais que les sujets/personnes que j'expose existent... avec toutes les contradictions et ambiguités qui vont avec... pourquoi on devrait pas en parler? Parceque c'est délicat et sensible comme sujet??
On voit des A, toutes sortes de croix et d'étoiles lourdes de symboles dans les rues, c'est pas du tag dans le sens qu'on entend, mais ça reste des graffitis et tout le monde ici regarde les murs et se les mangent, donc autant que les gens sachent de quoi il en retourne... ce qu'il y a derriere.
Et j'pense que c'est tout aussi interressant que de savoir pourquoi machin repasse bidule et ai rentré tel groupe et s'est fait péta par tartanpion..
Et j'suis pas la ni pour faire un monologue ni donner des leçons, donc vas-y, participe, argumente et alimente le sujet...
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kasual
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« Répondre #14 le: Octobre 30, 2008, 09:35:56 »

Bah alors evite ce genre de betises "La réponse" des neuski face aux antifas".

Pq ne faut-il pas relayer ce genr d'info: moteur de recherche. Et credit aux fafs.

Tu favorise 90bpm dans les moteurs de recherche, en mettant leurs articles. Le soucis, c'est les gens qui cherchent sa. Sa peut toujours les interessé de savoir qui pensent quoi sur qui. Moins ils en savent, mieux on s'porte. Pas ans le sens culturel, dans le sens politique. Ce sont des gens bornés qui changent pas du jours au lendemain.

Credit aux fafs, tu leur fait de la pub.
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