Anecdote pour toi.
3 français se sont fait serrer à budapest dans un dépot.
ils ont leurs noms et prénoms mais impossible de prendre leurs dépositions à cause de la barriére de la langue.
Pas de traducteur,ça revient trop chére.
les faire passer devant le tribunal de grands instances,nan pas possible, trop de paperasses et puis c encore les hongroies qui vont payer les frais de dossier.
Alors qu'est ce qu'on fait.
bon c'est que des grafittis relachons les mais gardons quand même leurs identités et les faits au cas ou.
Voilà comment ça se passe quand tu te fais serrer à l'étranger.
Aprés ça c'est la hongrie.
A budapest ca fait peut etre parti de l'europe mais je pense pas qu'ils aient les moyens financiers donc techniques pour savoir ce que tu as fait a moins que tu ai fait quelque chose de vraiment sérieux en tout cas pour les pays fondateurs de l'euro je sais que ca marche apré oui suremen quand t'est a budapest ca doi marché comme tu l'as décrit.
Actuellement, la Hongrie ne participe pas aux programmes européens de coopération policière. Elle se tient aux grands accords internationaux qui visent principalement à endiguer le grand banditisme, le terrorisme, les traffics de drogue et l'immigration internationale. Logiquement, leurs informations sont difficilement assimilables par les outils de contrôle policier français. En revanche, des pays comme l'Angleterre, l'Italie, l'Espagne, l'Allemagne particpent à Europol et sont donc des sources susceptibles d'alimenter un fichier tel qu'Edvige qu'il y ait eu ou non condamnation ou simple verbalisation.