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15 Il y a quasiment 7 ans, L?école du micro d?argent provoquait un raz de marée dans le rap français. Plus d?un million d?exemplaires écoulés, des titres indémodables, une atmosphère particulière, un classique du rap français pour beaucoup. Dans la foulée, les 6 membres du groupe ont multiplié les sorties, crée des labels et livrés des albums très bons (Où je vis, Blue Print, Sad Hill?). Même Freeman, jusqu?alors danseur, a entre temps proposé un Lp et un EP très corrects, et de nombreux groupes ont pu se faire un nom dans leur sillage. Mais alors même que le mouvement s?essoufflait en France, les Marseillais ne furent pas épargnés. Shurik?n n?a pas su exploité son concept médiéval (La Garde, avec Faf La rage), Imothep a du fermer sa structure, Kheops s?est fait plutôt discret. A l?inverse, Akhenaton a multiplié les projets : un film et son indispensable B.O. aux multiples couleurs, la refonte de ses structures, de nombreux featurings et deux albums solos de haute qualité. C?est justement lorsque le Black Album était en cours de finition que cette gigantesque entreprise fut amorcée. Mais comment le groupe allait-il pouvoir gérer un tel projet, après avoir placé la barre si haut de nombreuses fois au cours de leurs 16 années d?activisme? [15.09.03] Lire la suite
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23 "Ayant écopé de 5 ans dans l'ombre" comme dirait Blackboul, Triptik, après deux opus (l'Ebauche et le EP passés relativement inapercus mais bien accueillis par leurs pairs et d'innombrables apparitions: B.O. de la Squale, Cutee B style, mixtapes double H, maxis de M.A.C., Jewell...) et une politique de maxis savamment distillés ("Star System", "Dat shit"...),
avait à coeur de matérialiser ces efforts sur le support lp (susceptible de les révéler à une plus grande échelle) sous leur label Concilium Production marquant toujours cette volonté d'indépendance qu' on leur connait. Microphonorama où l'essence du rap soit l'apologie du microphone que Blackboul et Dabaaz, obsédés de l' écriture, maltraitent à coups de rimes, qui le moins que l'on puisse dire, ont loin d'avoir été baclées. [20.03.03] Lire la suite
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26 En dépit d?une sortie époustouflante et théâtralisée à l?extrême, nous savions que Shawn Carter reviendrait.
Bien que très occupé par ses multiples affaires, nous savions tous que le nouveau CEO de Def Jam annoncerait un jour son come-back.
Malgré un mythique « concert d?adieu » au Madisson Square, porté par un Black Album inoubliable, nous savions tous que Jay-Z ne pourrait pas rester trop longtemps loin des studios. Le mouvement entier retenait son souffle dans l?attente de ?LA? nouvelle, surtout depuis sa tournée mondiale entamée par une formidable réconciliation avec Nas, son rival de toujours?Officialisé peu à peu du bout des lèvres par ses proches, puis définitivement confirmé par un single des plus aguicheurs, Kingdom Come n?est donc plus une chimère. En explosant les chiffres de vente à sa mise en bacs, il confirme qu?il est bel et bien l?évènement rap, voir musical, de l?année? [16.01.07] Lire la suite
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41 Longtemps annoncé, sur divers labels, mais sans cesse retardé, voici enfin le 1er album de Sa-Ra, un trio de producteurs d'élite héritier de l'esprit des grands pionniers du jazz, de la funk et du hip hop.
Le groupe est composé de Taz Arnold (conseiller artistique de Dr Dre sur "Chronic 2001"), Shafiq Husayn (collaborateur de Prince, Ice-T et Grandmaster DXT, entre autres) et Om'mas (...Om'mas... Grand musicien tout simplement) qui, chacun à leur manière, sont capable de produire, chanter, rapper, jouer de chaque instrument qu'ils utilisent. Une Dream Team, en quelque sorte... [05.05.07] Lire la suite
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42 Bling par ci, Bling par là, aujourd'hui tout le monde veut être « Bling-Bling », et même notre président porte fièrement l'étendard du clinquant, avec ses yachts, ses rolex, ses cigares et le reste. Sauf qu'il faut rendre à César ce qui appartient à Bryan « Baby Birdman » Williams, co-fondateur (avec son frère Ronald Williams) du label Cash Money Records. Parce que le roi du bling-bling, le roi de la flambe, de la racontade tous azimuts, c'est lui. Depuis longtemps (le label fut crée au début des années 90) et pour longtemps. Faut dire qu'il a un meilleur flow et des meilleures instru que le petit Nicolas. De toute façon, Nicolas n'est pas né dans un ghetto de la Nouvelle Orléans. Nicolas n'est pas un rappeur sudiste c'est aussi simple que ça et du coup quand il se la raconte tout le monde trouve ça ridicule. En revanche quand Birdman s'y colle, on en redemande. [13.01.08] Lire la suite
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49 D?aucun clan, d?aucun crew, d?aucune école, Triptik fait figure d?éternel indépendant, avec les bons cotés et les mauvais qui vont avec. Pas de formatage, pas de concession, une liberté artistique totale, mais aussi une exposition grand public forcément réduite, et un combat de tous les instants pour graver le nom de Triptik dans la tête des gens. Deux albums, un ep, une compilation et pas mal de maxis auront, malgré les difficultés, permis de se faire une discographie de qualité, toujours en progrès. Après un "Microphonorama", riche en tubes (Le Piège, Bouge tes cheveux, Star Système) mais péchant quelque peu par un manque d'audace, le trio revient avec "TR-303", les plumes encore plus agueries, les flows versatiles et une couleur sonore crade et seventies. [23.10.03] Lire la suite
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65 On prend les mêmes, et on recommence ! En effet, à quoi bon changer une formule qui marche si bien, Eminem ayant atomisé les charts à chacune de ses sorties. Après les succès cumulés du Eminem Show, de la B.O. d?8 Mile, de 50 cent et de ses projets divers, il était temps de reprendre du service. A la limite du réchauffé, le 1er single « Just Lose It » n?avait surpris personne, la recette ayant déjà prouvé son efficacité simpliste à maintes reprises. Pas de surprises non plus au casting: Eminem et Dr. Dre aux machines ; 50 Cent, Obie Trice, Nate Dogg, D-12 venant pousser la chansonnette à l?occasion. Et pourtant, Eminem avec cet album va pousser son talent encore plus loin. [01.05.05] Lire la suite
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