| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
|
 |
Queensbridge?Pour n?importe quel amateur de rap, ce quartier de la Big Apple est éminemment évocateur. De la période pré-90, tout le monde se rappelle du légendaire Juice Crew de Marley Marl. Concernant la suite, les noms revenant le plus souvent sont ceux de Mobb Deep ou Capone-n-Noreaga. Mais, si certains artistes ont marqué différentes époques de leur succès, notamment commercial, et du style si particulier de leur musique, d?autres ont parcouru deux décennies de Hip Hop estampillé QB en gardant leurs distances avec le star system qu?est devenu le rap. Parmi ceux-ci, on peut citer Tragedy Kadhafi, membre du Juice Crew puis principal instigateur du succès du « War Report » de C-N-N, mais aussi Blaq Poet, qui en 2006 revient sur le devant de la scène, vingt ans après ses débuts.
Lire la suite
|
|
| |
|
|
 |
Un grand lyriciste, un technicien hors-pair, un rappeur charismatique?tout cela, il a prouvé qu?il l?était, le temps d?un set magnifique avec le D.I.T.C., à l?occasion du Mark Ecko Gettin?Up Festival, en Novembre dernier. Un passage en revue « live » de ses classiques (« Time?s Up », « My World », sa participation au « Return of the Crooklyn Dodgers ») aura suffi à rappeler quel rappeur est OC. Mais, si ses deux premiers albums et ses premières apparitions aux côtés d?Organized Konfusion font parti des grands moments du rap des années 90, il faut bien admettre que sa carrière est depuis quelques années sur le déclin. Après le mauvais « Bon Appetit », OC était d?abord revenu début 2005 avec « Starchild », album moyen mais écoutable. C?est sur Hiero Imperium qu?il signe son deuxième album de l?année, « Smoke & Mirrors ».
Lire la suite
|
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
|
 |
« We?ve been waiting for so long, We want to play for you some other songs? ».A l?évidence, les Lone Catalysts ont choisi l?autodérision pour s?excuser de l?interminable attente qu?ils ont imposé à leurs fans. C?est donc par cette introduction, chantée par une chorale Gospel, que débute le deuxième album des Lone Cat?s, cinq ans après Hip Hop, trois après The Catalysts Files, recueil de maxis et remixs saupoudrés de trop rares inédits. « Good Music »?Ne voyez ni arrogance, ni autosatisfaction dans ce titre un brin risqué. Juste deux réalités. La première, simple, est celle de la qualité de cet album. La seconde se trouve dans les influences que l?on ressent à l?écoute de « Good Music ».
Lire la suite
|
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
|
 |
Big Shug fait partie de ces rappeurs dont le nom apparaît dans les livrets d'albums depuis le début des 90's, dont le flow s'est perdu de temps à autres au beau milieu d'inaltérables classiques (par exemple, « F.A.L.A. » , sur « Hard to Earn » de Gangstarr), l'apogée de sa carrière avant cet album étant bien entendu sa participation à « The Militia » , aux côtés de Freddie Foxxx et Guru (sur le 5ème album de Gangstarr), ce titre faisant partie de mon top 10 rap toutes périodes confondues, au passage. Mais Big Shug, malgré ses qualités de rappeur et un entourage plutôt favorable à une percée dans le milieu rap, n'avait depuis le temps sorti aucun projet solo, aucune oeuvre personnelle de longue durée.
Lire la suite
|
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
|
 |
Si, ces derniers temps, un enthousiasme assez impressionnant s'est manifesté autour d'une nouvelle scène du sud, originale, excentrique, portée par les Mike Jones, Paul Wall et consorts, il serait honteux d'oublier qu'en cette année 2005, un groupe mythique et représentatif du rap sudiste a lui aussi donné de la voix. Menés par le parrain du rap made in H-Town, Scarface, accompagné des charismatiques Bushwick Bill et Willie D, les Geto Boys, fers de lance de la maison Rap-A-Lot, se sont rappelés a notre bon souvenir.
Lire la suite
|
|
| |
|
| |
|
| |
|
|
 |
Producteur de génie et nouvelle coqueluche de l?Amérique ? En quelques années, Kanye West a connu une ascension fulgurante, devenant un pilier de la musique actuelle, bien au-delà du cercle des simples amateurs de rap, au même titre que certains de ses contemporains tels que les Neptunes ou Timbaland. En partie responsable de l?engouement pour les sorties Roc-A-Fella depuis le classique « Blueprint », dont il était l?un des principaux architectes, la récente réorganisation de l?empire de Shawn Carter n?a pas eu l?air d?affecter le bonhomme. Au contraire, plus que jamais Kanye s?impose comme le porte-drapeau d?un rap moderne, voir quasi-universel. Renouveau de la Black Music selon certains, mode passagère selon les autres ; une chose est sûre : personne n?a pu passer à côté de ce deuxième album solo, l?évènement musical de la rentrée.
Lire la suite
|
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
|
 |
 |
|
 |
|