| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
|
 |
Quand deux morceaux déchirent sur un maxi, c?est la fête. Quand trois morceaux retournent les tympans, c?est le septième ciel. Et quand la pochette est une sublime fresque de Ewok 1 du collectif TCK, c?est l?heure de remercier Dieu, Def Jux (Cannibal Ox, Aesop Rock, Mr Lif, Murs?) en l?occurrence, pour cette bien belle galette. Bien sûr, certains vous affirmeront que The Freak Show (une sorte d?opéra rap de 4 minutes), avec son clavecin éreintant, ses sons saturés, est trop lourd et grandiloquent. D?autres crieront au génie.
Lire la suite
|
|
|
 |
Anti-Pop Consortium, avant tout, c?est cool et underground. C?est hype et obscur. Tu écoutes du hiphop dit "underground" voire même du hiphop dit "expérimental". Le hiphop "grosses ficelles" t?as déjà donné, tu connais déjà tout par c?ur, t?as besoin de quelque chose de plus excitant, donc d?inconnu, enfin méconnu, le principe même du " underground ", c?est-à-dire du "narrow stream" cher aux "happy few". Alors évidemment tu kiffes intégralement A.P.C. Tu les écoutes, mieux tu comprends leur démarche musicale. T?es trop fort. Et tu as l?oreille bien accrochée. Car pour apprécier la production musicale d?A.P.C., il faut y mettre un peu du sien. Beaucoup de saturations, de bruits stridents, diffus, discontinus, en somme de l?expérimental.
Lire la suite
|
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
|
 |
Dr Octagon, Dr Dooom, Révérend Tom, Black Elvis, Robbie Analog, la schizophrénie galopante de Kool Keith, l?a souvent obligé de multiplier les pseudos pour préserver quelque peu sa santé mental. Un état psychique, que la légende dit, des plus instable. Habile excuse sans doute pour un Mc dont les multiples personnalités, lui permettent de repousser les limites de son rap, de multiplier les aventures rapologiques les plus fantaisistes, les plus avant-gardistes, les plus géniales. La tache de DJ Junkaz Lou était donc à la fois passionnante, mais aussi complexe : Comment lier les différents univers souvent très différents de ce fou absolu dont le génie n?a jamais disparu depuis l?époque old school des Ultramagnetic Mc?s.
Lire la suite
|
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
|
 |
Après Jay Dee, Pete Rock, Will I Am, Marley Marl et Jazzy Jeff, le label britannique Barely Breaking Even s'apprête à mettre en orbite une nouvelle fusée appellée Spinna. Après de longs mois d'attente, l'album voit enfin le jour. Ce qui n'est que justice, Dj Spinna étant le premier artiste hip-hop à avoir collaboré avec BBE (compil 'The Strange Game'). Si Shadow et Krush ont été les précurseurs de l' instrumental hip-hop, BBE a consacré le principe et leur a embrayé le pas. "Here To There" n'est pas un album instrumental, mais s'insère malgré tout dans l'énorme sillon laissé par ses précurseurs tels Welcome 2 Detroit et Petetrumentals. A l'écoute de l'opus, nous retrouvons l'esprit du label; rendre aux concepteurs hip-hop le respect qu'on leur doit, les remercier de leur talent à s'inscrire aux carrefours des genres musicaux, entre musique électronique et crate-diggin de jazz ou de funk.
Lire la suite
|
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
|
 |
 |
|
 |
|