|
|
|
|
|
|
 |
Après Jay Dee, Pete Rock, Will I Am, Marley Marl et Jazzy Jeff, le label britannique Barely Breaking Even s'apprête à mettre en orbite une nouvelle fusée appellée Spinna. Après de longs mois d'attente, l'album voit enfin le jour. Ce qui n'est que justice, Dj Spinna étant le premier artiste hip-hop à avoir collaboré avec BBE (compil 'The Strange Game'). Si Shadow et Krush ont été les précurseurs de l' instrumental hip-hop, BBE a consacré le principe et leur a embrayé le pas. "Here To There" n'est pas un album instrumental, mais s'insère malgré tout dans l'énorme sillon laissé par ses précurseurs tels Welcome 2 Detroit et Petetrumentals. A l'écoute de l'opus, nous retrouvons l'esprit du label; rendre aux concepteurs hip-hop le respect qu'on leur doit, les remercier de leur talent à s'inscrire aux carrefours des genres musicaux, entre musique électronique et crate-diggin de jazz ou de funk. [10.02.03] Lire la suite
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
 |
Dr Octagon, Dr Dooom, Révérend Tom, Black Elvis, Robbie Analog, la schizophrénie galopante de Kool Keith, l?a souvent obligé de multiplier les pseudos pour préserver quelque peu sa santé mental. Un état psychique, que la légende dit, des plus instable. Habile excuse sans doute pour un Mc dont les multiples personnalités, lui permettent de repousser les limites de son rap, de multiplier les aventures rapologiques les plus fantaisistes, les plus avant-gardistes, les plus géniales. La tache de DJ Junkaz Lou était donc à la fois passionnante, mais aussi complexe : Comment lier les différents univers souvent très différents de ce fou absolu dont le génie n?a jamais disparu depuis l?époque old school des Ultramagnetic Mc?s. [13.03.03] Lire la suite
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
 |
Vainqueur du championnat DMC US de la côte Ouest en 1988, Andreas Stevens, alias Greyboy, se fait d'abord remarquer pour ses mixes funky dans tout le sud de la Californie. Cratedigger invétéré, il rencontre Michael McFadin, propriétaire d'un record store et fondateur du label Ubiquity, au début des années 90. Après un premier essai concluant, "Greybreaks volume one" (label Greyboy) en 1993, Michael le met en contact avec des musiciens jazz et sollicite ses productions. C'est ainsi que parait "Land of the lost" en 1996, première mixture acid-jazz hip-hop réussie. 5 ans plus tard, Greyboy nous livre son deuxième opus en compagnie du multi-instrumentaliste Elgin Park (Greyboy allstars), du jazzman Dave Pike, des mcees Main Flow (leader du groupe MOOD) et Muddie. Petit album sympathique oscillant entre funk 70's, hip-hop et jazz latino, sorti l'été dernier aux USA, "Mastered the Art" est enfin distribué en France par La Baleine. [14.03.03] Lire la suite
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
 |
Du succès commercial rap français avec la Mafia K?1Fry, au phénomène French Touch, des HLM d?Ivry aux dancefloors des "folles nuits parisiennes" avec son label hybride Espionnage, DJ Mehdi s?est construit un nom en même temps qu?une signature musicale, faite d?une éducation musicale construite au fil du temps et qui ne cesse de s?enrichir. Rock, soul, hip hop, house, DJ Mehdi n?est pas du genre à se morfondre dans l?écoute d?un unique style de musique, comme l?a brillamment montré le deuxième tome de 7Kings, où se mêlait la soul mélancolique de Curtis Mayfield avec la fureur de Jimi Hendricks. L?homme derrière les sons du 113 et d?Idéal J a bien retenu le précepte de ses vieux compagnons de route Zdar et Boombass de Cassius, quand ils produisaient encore sous le nom de La Funk Mob : ??Casser les barrières, foutre les têtes en l?air??, son premier album en est en tout cas imprégné. [20.03.03] Lire la suite
|
|
|
|
|
|
|
|
|
 |
Aperçu, depuis 2002, l?espace de quelques précieuses productions sur divers labels electro dont Tigerbeat6 (label fondé par Kid606), Hefty Records (Phil Ranelin, Telefon Tel Aviv, Beneath Automn Sky) et Plug research (en compagnie d?High Priest (APC), Abstract Rude, et Budsdriver, avec un remix de Madlib sur l?ep « The Quiet Party »), Daedelus est un producteur californien « caméléon » (comme l?a si bien dit mon collègue Idibi) qui a su (et continue de) se faire remarquer sur la scène electro et hip-hop pour son originalité. Suite au projet commun «The weather» avec Busdriver et Radioinactive (Mush records), le voici qui nous gratifie d?un joli Ep instrumental sur Eastern Development, label de Chicago (distribué par Hefty Records) à qui l?on doit le superbe mini album « Instrmntl » de Dabrye. Atypique, «The household ep» ne déroge pas à la régle et satisfaira les amateurs de défrichage sonore. [03.04.03] Lire la suite
|
|
|
|
|
|
|
|
|
 |
Une fois dit que Dudley Perkins n'est autre que le nom civil de Declaime, les présentations deviennent un peu supperflues. Membre atypique de la planète hip hop, poète illuminé aussi adroit à ventiler les rimes de son encéphale enfumé que de les débiter de façon désinvolte. West Coast, barré, cet homme ne rappe pas, il nous pose son âme sur la table (de mixage). DP est un véritable artiste dont la nécéssité de laisser parler son cerveau, son coeur, s'exprime tant par ses rappeuses élucubrations que par le dessin. Ceux qui ont eu la chance de voir l'animal sur scène il y a un peu plus d'un an pour la tournée Groove Attack savent que le mot illmindmuzic est un euphémisme. Ce gars plane littéralement sur le flow. raconte sa vie, se vide l'esprit par la parole. Il cherche dieu, non sans avoir trouvé beaucoup de marijuana, Declaime vise la lumière, peut être pour cela qu'il retrouve son véritable patronyme, afin de nous montrer son vrai visage, éclairé à la "p?tite lumière" ? [05.10.03] Lire la suite
|
|
|
|
|
|
 |
Oubliez tout ce que vous avez entendu, ou tout ce que l?on vous avez tenté d?expliquer sur le 2 step et le uk garage, mettez ça à la poubelle: reset. Comme un coup de poing dans le plexus, une décharge dans tous le corps, son I Luv U, hymne machiste de thugs tout juste pubère, brûlait les charts, et le parquet des clubs anglais "The roof, the roof is on fire", comme le dit la chanson et ne comptez pas sur un premier album pompier pour éteindre l?incendie. Les anglais, férus de scandale, pour les pages, du Sun, de révélation musical pour celle du NME, ont bien compris que ce gamin de 19 ans allait leur donner une bonne raclée et du papier à gratter. [30.11.03] Lire la suite
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
 |
On ne va pas refaire la biographie de DJ Mehdi, on ne va pas refaire sa discographie, on ne va répéter comment un type comme Mehdi a déculpabilisé tous ceux à qui on disait qu?on ne pouvait pas écouter Idéal J et les Daft Punk, la musique la plus revendicative et celle plus hédoniste. On l?a déjà dit 100 fois c?est suffisant, les gens savent. Les sentiers ont été battus maintenant, plus besoin d?étiqueter l?air gentiment paternaliste «Mehdi le mec de banlieue qui fait de l?electro», il est un producteur à part entière, un musicien, le regard tourné vers l?avant et dans son sac plein de choses à nous faire écouter et aussi nous montrer. Epaulé de Romain Gavras à la caméra, il propose avec l?équipe Kourtrajmé un carte postale de Paris, la ville, la sienne, la capitale, sa capitale. [06.06.05] Lire la suite
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
 |
 |
|