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Vous ne pouvez pas passer à coté, vous ne pouvez pas les ignorez, ils sont présent dans le rap, la pop, l?électronique. On aime, on déteste, mais ils ne laissent jamais indifférents. Chaque sortie portant leur empreinte est guettée avec autant d?anxiété que de plaisir. Plus fort que l?alchimiste à la recherche de la pierre philosophale, ces deux là ont trouvé la formule, la combine, la solution, le truc, pour faire bouncer les branchés et votre petite s?ur, ils se nomment Chad Hugo et Pharell Williams, ils se font appelés NERD ou Neptunes, et avec leurs potes de The Clipse ils envoient une gifle sévère à leurs détracteurs, attention Lord Willin? arrive.
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Vainqueur du championnat DMC US de la côte Ouest en 1988, Andreas Stevens, alias Greyboy, se fait d'abord remarquer pour ses mixes funky dans tout le sud de la Californie. Cratedigger invétéré, il rencontre Michael McFadin, propriétaire d'un record store et fondateur du label Ubiquity, au début des années 90. Après un premier essai concluant, "Greybreaks volume one" (label Greyboy) en 1993, Michael le met en contact avec des musiciens jazz et sollicite ses productions. C'est ainsi que parait "Land of the lost" en 1996, première mixture acid-jazz hip-hop réussie. 5 ans plus tard, Greyboy nous livre son deuxième opus en compagnie du multi-instrumentaliste Elgin Park (Greyboy allstars), du jazzman Dave Pike, des mcees Main Flow (leader du groupe MOOD) et Muddie. Petit album sympathique oscillant entre funk 70's, hip-hop et jazz latino, sorti l'été dernier aux USA, "Mastered the Art" est enfin distribué en France par La Baleine.
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Après Jay Dee, Pete Rock, Will I Am, Marley Marl et Jazzy Jeff, le label britannique Barely Breaking Even s'apprête à mettre en orbite une nouvelle fusée appellée Spinna. Après de longs mois d'attente, l'album voit enfin le jour. Ce qui n'est que justice, Dj Spinna étant le premier artiste hip-hop à avoir collaboré avec BBE (compil 'The Strange Game'). Si Shadow et Krush ont été les précurseurs de l' instrumental hip-hop, BBE a consacré le principe et leur a embrayé le pas. "Here To There" n'est pas un album instrumental, mais s'insère malgré tout dans l'énorme sillon laissé par ses précurseurs tels Welcome 2 Detroit et Petetrumentals. A l'écoute de l'opus, nous retrouvons l'esprit du label; rendre aux concepteurs hip-hop le respect qu'on leur doit, les remercier de leur talent à s'inscrire aux carrefours des genres musicaux, entre musique électronique et crate-diggin de jazz ou de funk.
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