Il a tapé du poing sur la table Manu, faut pas pousser trop loin le bouchon. On va la faire en bref : En
1972, sort un single de
Manu Dibango avec en face B le titre
Soul Makossa, qui fera le tour du monde, relancera le jazzman en tournée mondiale tout en étant selecté dans multitude de clubs, en particulier par les tenants under de l’époque (Voir les souvenirs de
DJ Spinna, gamin par rapport à ce titre joué au
Paradise et en radio sur New York area, dans
notre interview). Puis en
1983, voilà que le moonwalker débarque avec
Thriller et son
Wanna Be Startin' Something qui emprunte le chorus en duala de Dibango ("
mama-say mama-sa ma-ma-coo-sa", mais si, vous connaissez...). Là-dessus, pas de soucis, c’est l’arrangement de gros sous qui est trouvé. Jusque là c’est cool. Ca se complique avec l’arrivée de la première vendeuse actuelle,
Rihanna (ça cartonne pour elle), qui en 2007 sur son clubby
Don’t Stop The Music emprunte le même sample à
Mickael Jackson, sans que celui-ci ne passe par notre ami Dibango. Un peu lésé le camerounais sur le coup à la vue des millions de sonneries et autres bidules vendu par la chanteuse.